3.000€ pour l’école de Santo à Port-au-Prince
Publié le : 14-04-2015
Chaque année, à l’occasion de son Assemblée Générale, le Cercle avicole Berchem-Roeserbann a l’habitude de faire un don à plusieurs associations. Son Président, Flynn Vallender, vient ainsi de remettre un chèque de 3.000€ à Sophie Molitor, Directrice de SOS Villages d’Enfants Monde. Cette somme servira au renforcement de l’école communautaire de Santo à Port-au-Prince (Haïti) par le biais notamment de la mise en place d’une cantine scolaire.
Depuis 2011, le Cercle avicole Berchem-Roeserbann est mobilisé aux côtés de SOS Villages d’Enfants Monde qui soutient activement la reconstruction engagée en Haïti suite au séisme de 2010. Après avoir aidé à la construction d’une maison au sein du Village d’Enfants SOS de Les Cayes qui a ouvert ses portes en janvier dernier, le Cercle avicole s’engage aujourd’hui à appuyer l’école communautaire de Santo qui, suite au tremblement de terre, a été réhabilitée, rénovée et agrandie, pour être à même d’accueillir quelque 500 élèves habitant ce quartier particulièrement pauvre de Santo, en périphérie de Port-au-Prince. Gérée depuis le début par un conseil de parents et de professeurs, cette école a aujourd’hui besoin d’être renforcée. Les projets sont actuellement en cours de planification. Il s’agit de former des professeurs, de mettre en place des activités extrascolaires et d’acquérir des livres pour la bibliothèque, mais aussi d’ouvrir une cantine scolaire pour garantir aux élèves au moins un repas chaud et équilibré par jour, ce qui est essentiel pour leur permettre de mieux se concentrer en classe et d’améliorer ainsi leurs capacités de travail.
Lors de la remise de chèque, Sophie Molitor a vivement remercié Flynn Vallender et l’ensemble des membres du Cercle avicole Berchem-Roeserbann pour leur beau geste de solidarité : « Je vous remercie chaleureusement pour cet engagement en faveur de cette école communautaire qui joue un rôle essentiel dans ce quartier de Santo où les familles vivent dans un grand dénuement. Il va sans dire qu’une éducation de qualité reste un des outils les plus efficaces du développement et qu’en Haïti, où le système scolaire s’est retrouvé complètement anéanti suite au séisme, elle reste une mission prioritaire pour espérer donner aux jeunes les moyens de se forger de vrais projets d’avenir, tant individuels que collectifs ».