1er mars : Journée zéro discrimination

Publié le : 01-03-2016

Aujourd’hui encore dans le monde, des millions de personnes sont victimes de discrimination et de stigmatisation, ce qui entrave leur bon développement et les expose bien souvent à la violence. Or toute discrimination est une violation des droits fondamentaux et, comme le rappelle la déclaration universelle des droits de l’homme, « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits ». Dès son plus jeune âge, chaque être humain, quels que soient ses origines, son genre, son orientation sexuelle, sa religion, son handicap, son milieu social, son environnement culturel, son background familial, doit pouvoir vivre dans le respect et la dignité, avoir un accès équitable aux services sociaux, aux soins de santé, à l’éducation, à l’emploi, au logement… être libre et pouvoir s’exprimer librement. Pourtant l’actualité et les statistiques témoignent bien souvent d’une autre réalité ! Mettre un terme aux discriminations et aux inégalités reste un défi de taille !

Distinguez-vous !
Initiée par l’Onusida, la première Journée zéro discrimination a vu le jour le 1er mars 2014. Elle est l’occasion pour la communauté internationale de réitérer son rejet de toute discrimination et d’inviter à célébrer la diversité, la tolérance et l’inclusion. Le 1er mars permet aussi de souligner comment chacun peut être acteur du changement pour l’avènement de sociétés pacifiques, justes, ouvertes et équitables et la construction d’un monde plus humain. En 2016, cette journée met en avant l’individualité. «Distinguez-vous!» prône le slogan.

La non-discrimination au cœur des ODD
L’élimination de toute forme de discrimination est au cœur des nouveaux Objectifs de Développement Durable qui guident les actions de la communauté internationale. L’objectif 10, notamment, vise à réduire les inégalités dans les pays et d’un pays à l’autre. Dans ce sens, SOS, active dans le domaine de la protection de l’enfance et au service des enfants qui ont perdu ou risquent de perdre la prise en charge parentale, plaide en faveur de lois et de bonnes pratiques qui assurent des perspectives équitables, une inclusion sociale et la non-discrimination pour les enfants et les adolescents qui ont perdu leurs parents et ceux qui sont pauvres et marginalisés.