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08-03-2018

Journée internationale de la femme

Depuis 1975, chaque 8 mars, les Nations Unies célèbrent la Journée de la femme. En 2018, cette journée prend un sens particulier alors que depuis des mois partout dans le monde, et dans tous les milieux, des mouvements naissent pour exiger la fin de toute forme d’harcèlement et d’agression sexuelle, de discrimination et de violence dont sont victimes les femmes.

Si traditionnellement cette journée permet de se rappeler les luttes passées et de célébrer des générations de femmes engagées, cette année, dans le sillon de la mobilisation mondiale, c’est l’occasion de saluer les activistes qui s’attellent à faire bouger les lignes. La journée a pour slogan : « L’heure est venue : les activistes rurales et urbaines transforment la vie des femmes ». Un accent particulier est ainsi mis sur les femmes du monde rural qui représentent plus d’un quart de la population mondiale et dont la majorité travaille dans le secteur agricole. Ces femmes restent plus que toutes les autres à la traîne du développement. « L’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et des filles sont les véritables gageures de notre époque et le plus grand défi que le monde ait à relever en matière de droits fondamentaux » rappelle le Secrétaire général de l’ONU dans son message du 8 mars.

Combattre les inégalités de genre

De son côté, SOS Villages d’Enfants s’est engagée à renforcer les filles dans le monde, s’assurant qu’elles aient les opportunités, les soutiens et la confiance dont elles ont besoin pour réaliser leurs rêves. Il est crucial en ce sens de leur donner des modèles : des femmes qui ont réussi, des femmes qui inspirent, des femmes de conviction qui agissent autour d’elles. A l’occasion de la Journée internationale de la femme, le Dr Gitta Trauernicht, Vice-Présidente de SOS Villages d’Enfants International, rappelle le rôle de l’organisation dans la lutte contre toute discrimination basée sur le genre.

« Dès la petite enfance, à travers leur éducation, les enfants commencent à être imprégnés par les rôles basés sur le genre et véhiculeront cela tout au long de leurs vies. En tant qu’organisation mondiale de développement social pour les enfants, il en va de notre responsabilité de combattre toutes les formes de discrimination basée sur le genre de manière à ce que les filles et les garçons puissent devenir des adultes indépendants et des citoyens avertis. Mettre en place des mesures pour lutter contre l’inégalité de genre ouvre des opportunités pour les enfants à l’école, pour les jeunes qui démarrent leurs vies professionnelles et pour les parents qui cherchent à soutenir et renforcer leurs familles. Ce qui, en retour, renforcera la communauté.

En tant que Vice-Présidente de SOS Villages d’Enfants International, je suis fière de défendre la problématique du genre à travers la fédération. J’ai rencontré beaucoup de femmes inspirantes chez SOS Villages d’Enfants et j’aime toujours beaucoup les écouter : des filles qui dans leur vie quotidienne doivent faire face à des normes de genre à des jeunes femmes qui envisagent des carrières dans des domaines non traditionnels en passant par les nombreuses et inspirantes mères SOS qui font la différence chaque jour, je m’engage à assurer que leurs voix à toutes soient entendues ».